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Bonjour à tous !
Je m'appelle Virginie (mon pseudo est Virgile). Je suis professeur de français en Belgique et je me prétends écrivain.
Ce blog voguera au fil de mes écrits et plongera au coeur de mes déboires d'enseignante. Parce que les deux font partie de ma vie et s'installent en maître au centre de mes pensées.
Hier, après avoir passé une bonne partie de la journée au travail intensif de ma maison (les derniers châssis à mettre en couleur et le rangement du rez-de-chaussée pour le carreleur), je me suis attelée à la lourde tâche de choisir un bac de douche (selon les avis éclairés, il faut le poser avant le carrelage et donc, il était grand temps de le choisir puisque le brave homme de métier commence lundi).
Je m'en vais donc au Brico, comme investie d'une mission divine. Beaucoup de bacs de douche se pointent sous mon nez. Après maintes réflexions, je me décide pour celui qui est tout en haut. Mon beau-père vérifie bravement s'il en reste de stock. Evidemment non...
Que faire ?
Une musique tragique s'élève dans le lointain. Je ne trouverai pas de bac de douche ; je devrai me laver dans une bassine en bois, comme au temps de mes ancêtres.
Je devais réagir ! Ne pas retomber dans cette époque antique.
Direction un autre Brico (très rapidement car il était passé 19 heures).
Et là ! Oh miracle ! LE bac de douche s'impose à moi. Il est beau, il est grand, il est esthétique. Vite, plus qu'une boîte. Avant que quelqu'un ne me l'embarque, je le paie, je tente de le mettre dans la voiture...
Et c'est là que l'histoire se complique. Impossible d'entasser la boite en carton dans la voiture. Il faut le déballer sur le parking et rentrer le bac tout seul.
Et...
HORREUR !
Mon bac de douche, si beau, si esthétique, si grand... est cassé ! Un pan entier de sa vénérable carcasse est abîmé.
Aucun autre choix que de le ramener, le désespoir au fond du coeur.
Mais l'achat était indispensable. Impossible de reculer la décision. J'ai donc pris le modèle d'exposition... après l'avoir regardé sous toutes ses coutures. Le film de protection était entier ; aucun coup, aucune griffe. Les pièces miraculeusement toujours emballées...
Me voilà donc avec un bac de douche... ENFIN !
Olà !
Toujours emmurée dans mes caisses et mon rangement (la maladie a parfois du bon, mine de rien !), j'ai retrouvé ma vieille guitare, sous un tas immense de poussières. Cela m'a donné envie de gratter ses cordes à peine usées et d'entamer une petite mélodie.
Malheureusement, contrairement au vélo, on ne reprend pas facilement les habitudes et je me suis rendue compte que je ne savais absolument plus en jouer. Plus de quinze ans sans l'avoir touchée, c'est un peu normal, me direz-vous.
Donc, me voilà armée d'une toute nouvelle détermination : recommencer à jouer de la guitare !
Ce qui fait que je me suis documentée sur le net et que j'ai trouvé de très chouettes sites pour les débutants (ne connaissant même plus mes gammes, c'est tout juste pour moi). Me revoilà plongée, à nouveau, dans l'univers mélancolique des instruments à cordes.
Sus à la mélodie parfaite (lol) !
A part ça, je suis officiellement en vacances pour toute la semaine. A peine un projet de sortie-cinéma, avec deux collègues.
Mais le devoir m'appelle de toute façon sous le toit de ma chaumière : les caisses sont à peine entamées et à force de retrouver des trucs qui me projettent loin dans le passé, je n'avance pas beaucoup.
Quatre fenêtres encore à traiter, dans ma nouvelle demeure, aussi.
Et ma séquence sur le conte à travailler méchamment. Elle est à peine ébauchée...
L'écriture, c'est un feu d'artifices de mots, c'est un joyau qu'on déballe d'un écrin. C'est tout et ce n'est rien. On est tout puissant sur des personnages qu'on a enfantés et en même temps, on est sans pouvoir, parce qu'au fil de l'écriture, ils prennent une autonomie qu'on n'espérait pas.